Employée depuis un an par Ti Liorzh, Sophie C., 38 ans, deux enfants, est une aide-ménagère épanouie.
« J’ai appris à aimer mon métier »
Après 13 ans d’expérience en tant que vendeuse puis 1 an comme Visual commerciale pour une grande enseigne de textile, Sophie décide de suivre son compagnon jusqu’en Corse, lorsque ce dernier décroche une opportunité professionnelle qui va également changer son propre parcours.
A ce moment, la jeune femme tombe enceinte de son 2e enfant et souhaite rentrer en Bretagne pour se rapprocher de sa famille. Nouvelle vie, nouvelle organisation, le couple achète une maison à Plouzané. Si l’aîné de Sophie a déjà 13 ans et est autonome, la question du mode de garde se pose pour son plus jeune enfant, qui a aujourd’hui 2 ans. « Son papa est carreleur, chef d’équipe, et est absent de 7 h à 18 h. Pour ma part, retourner dans la vente était incompatible avec la vie de famille. » Sophie postule alors à une offre d’emploi sur Indeed et décroche un entretien à Ti Liorzh pour un poste d’aide-ménagère : « Cela a été compliqué psychologiquement de passer de commerciale à aide-ménagère, même si j’ai toujours pensé qu’il n’y avait pas de sous-métier. Mais c’est aussi un métier de service, et j’ai appris à l’aimer. »
Une entreprise bienveillante
« Lorsque j’ai été embauchée, j’ai vraiment apprécié le côté très humain de l’équipe, qui a compris ma demande et a adapté mon planning à mes besoins. Peu d’entreprises seraient capables de faire la même chose. Or, pour moi, c’est un vrai soulagement ! » Dynamique, Sophie trouve ainsi son équilibre vie personnelle-vie professionnelle. Grâce à des horaires adaptés, non seulement, elle peut s’occuper de son fils de 2 ans, mais encore elle garde un pied dans la vie active.
Après différents remplacements, elle dispose aujourd’hui d’un planning fixe de 32 h hebdomadaires et termine ses journées entre 16 h et 17 h 30, en plus d’avoir ses week-ends libres. « L’équipe de Ti Liorzh fait preuve d’une bienveillance qui donne envie de travailler. Si un changement intervient dans les horaires, par exemple, c’est toujours avec mon accord. » L’aide-ménagère loue également le travail de l’équipe administrative qui optimise les temps de déplacements de chaque intervenant. Sophie, par exemple, intervient essentiellement à Plouzané, à Bohars, à Guilers et au centre-ville de Brest.
La satisfaction clients, un sacerdoce
Avec le temps, Sophie est parvenue à créer des liens avec les clients chez qui elle intervient. « J’ai des échanges avec eux, tout en essayant de rester discrète. Et ils me donnent des retours positifs qui font du bien. J’obtiens une vraie reconnaissance vis-à-vis de la bonne réalisation de mes tâches. Cette valorisation et la confiance que j’ai dans l’entreprise de nettoyage à domicile participent au plaisir que je trouve dans mon métier. »
Pourtant, au début, cela a été dur physiquement, par souci de perfectionnisme. À présent qu’elle connaît bien chaque maison ou appartement, l’aide-ménagère contrôle mieux la gestion de ses tâches, sait ce qui est à nettoyer de manière approfondie ou non et donc va plus vite. « L’essentiel, c’est de gérer son temps, tout en se préservant. »
Sophie souligne également l’importance de rester professionnelle et de s’adapter aux besoins de chaque client : « Tout le monde n’a pas les mêmes exigences ; certains privilégient l’entretien des sols, d’autres le repassage ou encore le nettoyage des sanitaires et de la salle de bain. Pour ce faire, la communication est importante, et le carnet de liaison entre le client et l’intervenant y contribue en partie. » En outre, si Sophie est comblée par le résultat de son travail, « lorsque tout est fini, rangé et propre », le principal, au final, est que le client soit content.


